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Le thé, à l'inverse du café, aurait des effets bénéfiques sur le coeur.
WebMD revient sur cette nouvelle et essaye d'en expliquer les causes.
Il semble que les antioxydants flavonoïdes soient à la base de ces vertues thérapeutiques. Peut être que le régime crêtois, à la mode pour prévenir les accidents cardio vasculaires et leurs récidives, devrait être amélioré pour lui donner un goût
so british ?

Le rôle des infections dans l'infarctus du myocarde est mystérieux.
On suspecte par exemple depuis longtemps des nanobactéries d'¨être responsables de certains mécanismes d'athérosclérose, ou
d'autres maladies.
Ce qui est plus nouveau, c'est que le lien entre des infections virales et bactériennes dans le passé et l'athérosclérose chez les patients cardiaques vient d'être démontré.
Si
la BBC reprend tel quel cet article paru dans circulation, et conclut en un lien entre infections multiples et surmortalité cardiovasculaire, nous nous posons plus de questions. Par exemple, est-ce que la vulnérabilité accrue aux infections n'est pas une cause de surmortalité isolée, en excluant les problèmes cardiaques ?
La maladie de Gaucher vient du dysfonctionnement d'une enzyme nommée glucocerebrosidase, qui normalement détruit des sucres nommés cérébrosides. Dans sa forme malade, elle ne fonctionne plus.
Cette simple déficience enzymatique est responsable de beaucoup de symtômes, allant de problèmes dans l'élimination des globules rouges à la fragilité osseuse.
Il existe globalement 2 types de formes : 1 et 2/3 - ces dernières sont les plus graves, le cerveau étant touché. En effet, les cérébrosides tirent leur nom de la location où ils ont été décrits la première fois, l'encéphale.
La
BBC propose le témoignage d'une patiente, initialement publié dans le Lancet. Il permet de mieux appréhender le vécu de cette terrible maladie...
Comme l'a rappelé un lecteur, il existe donc
« trois et non deux formes de la maladie de Gaucher sans compter le forme Norbotan et la forme avec des complications cardiaques que l'on trouve plutôt en d'Afrique du nord . La forme trois est une forme neurologique avec des problémes cliniques des plus au moins sèveres allant du strabismes aux problèmes neurologique de la forme 2 .
Il existe actuellement un traitement efficace pour la forme 1. »

Comme l'apprend l'épistémologie, les croyances médicales ou les dogmes médicaux ne sont que des paradigmes qui s'établissent, durent un certain temps, puis s'en vont, remplacés par un meilleur modèle ou une meilleure explication scientifique.
Il y a quelques temps, le mythe de la non régénération des neurones s'est envolé lorsque des chercheurs ont pu démontrer l'existance de cellules souches dans le cerveau capables d'adopter différentes voies de différentiation... dont celle dans neurones.
Seules les cellules contractiles cardiaques étaient encore réputées arégénératives. Et bien il semble que là aussi non - elles peuvent se multiplier
comme l'affirme CNN. Ce qui présente un intérêt certains pour les innombrables patients ayant eu un infarctus.
Les apolipoprotéines sont responsables du transport des graisses dans le sang. Il en existe de nombreuses sous variétés.
D'après une étude réalisée en Suède, il existerait un lien entre ces protéines et le risque d'accident cardiaque.
Ce n'est pas nouveau - le risque élevé lié aux apolipoprotéines B est connu depuis longtemps puisqu'elles entrent dans la composition du « mauvais » cholestérol, les LDL. Ce qui est nouveau par contre et qui a bénéficié d'une publication dans le Lancet, est la sensibilité des apoB : supérieure aux mesures des LDL.

Voici un
article du nandotimes s'intéressant aux conséquences sur le corps des voyages dans l'espace.
Il semblerait que le coeur s'atrophie dans l'espace, à cause du moindre effort à fournir du fait de l'apesanteur.
Le problème se posera vraiement dès que l'homme voudra voyager vers de « lointaines planètes », comme ... Mars ! Atteindre la planète rouge, un des plus proches objectifs, nécessite quand même 2 ans et 1/2 avec les moyens de transport spatiaux actuels.
WebMD rapporte dans
cet article que les premiers résultats de la thérapie génique ont été obtenus.
Une injection de VEGF2, facteur de croissance endothélial, permet de diminuer les douleurs d'angine de poitrine et d'augmenter le flux sanguin. Même si les résultats sont excellents, les séries étudiées sont trop petites pour conclure à un véritable bénéfice clinique sans iatrogénie.
Comme signalé dans
cet article du Nandotimes, la resténose se fait chez plus de 50% des patients de manière insidieuse.
Le signe d'alerte, la douleur thoracique, n'existant plus, les patients tendent à ne plus consulter et à ne plus être suivis .
La seule manière d'identifier ce groupe de patients à haut risque est l'artériographie, qui objective les occlusions partielles.
Dans la sténose des carotides, jusqu'à maintenant l'échodoppler était l'examen par excellence pour évaluer le pourcentage de sténose puis décider une opération.
Mais il semble que trop de faux positifs, c'est à dire trop de personnes opérées pour rien, décrédibilisent cet examen complémentaire. Par contre, pas un mot sur l'expérience du manipulateur, un facteur très important dans le résultat de toute échographie, doppler ou non.
L'article publié dans le numéro d'octobre de Stroke suggère d'utiliser l'angiographie cérébrale. Il ne reste plus qu'à faire une étude comparative !

Les patients ayant déjà bénéficiés d'un pontage auraient apparemment
peu d'intérêt à subir une angioplastie.
Les risques de mortalité opératoire seraient très élevés (1/4), pour une bénéfice mineur (et avec 50% d'effets adverses). La prévention secondaire, c'est à dire éviter une récidive de l'infarctus, serait bien plus efficace qu'un pontage ultérieur.
Voici une étude de la Mayo Clinic qui pourrait un peu modifier les pratiques médicales actuelles.
D'après cet
article de USAtoday, la prescription de médicaments antihypertension aurait comme intéressant effet secondaire la diminution par 2 du risque de récidive d'attaque.
Cette prévention secondaire est particulièrement intéressante car 1/4 des décès est par attaque est dû à une récivide fatale.
Dans cet
article où psycport cite le BMJ, il est question des dommages cardiaques imputables aux antipsychotiques (Haldol, Zyprexa...).
Parmi ces derniers, la clozapine serait responsable de certains cas de myocardite (inflammation) et de cardiomyopathie (augmentation anormale de l'épaisseur du myocarde).
Jusqu'à maintenant, le lithium était classiquement associé au risque cardiaque - la clozapine entraînerait pourtant beaucoup plus de problèmes.
En Angleterre, un
nouveau médicament nommé
Tenecteplase va être administré en urgence chez les patients victimes de crise cardiaque.
Ce thrombolytique permettrait selon diverses études de sauver 65 vies pour 1000 patients traités - un bénéfice majeur par rapport aux autres mesures destinées à ces patients.
Il semble d'après
cet article de USA Today reprennant une étude parue dans le NEMJ qu'un adénovirus (virus du rhume, de la conjonctivite...) soit responsable de la plupart des échecs de transplantation cardiaques.
Ce virus serait aussi impliqué dans les échecs d'autres transplantations d'organes, comme les reins, ou les poumons...
La grande question : serait-il aussi impliqué dans les maladies auto-immunes chez les personnes non greffées ou aurait-il un autre rôle pathologique inconnu ? Et quel sera l'effet d'un traitement par anti-corps ou anti-viral, puisque les receveurs de greffe reçoivent un traitement immuno-suppresseur pour éviter le rejet du greffon ?