

Une étude canadienne récente évalue l'incidence à 6.7 pour 1 million.
Un enfant sur deux mourrait ou présenterait de graves séquelles neurologiques.Pour éviter cette triste conséquence, les critères diagnostiques et le terrain de prédilection sont rappelés dans l'étude.
Les nouveaux nés présentant une maladie aigüe ou des désordres à la tête et au cou sont les plus touchés.Santé Canada vient en effet d'approuver le vaccin de Wyeth-Ayerst.
Le but de cette vaccination est de réduire les cas de méningite, d'otite ou de pneumonie tout en minimisant le recours aux antibiotiques.Ses voisins plantaient eux des récoltes modifiées génétiquement (OGM) achetées à Monsanto ou d'autres.
Tout le monde vivait en paix et en harmonie dans une ambiance de petite maison dans la prairie.Mais tout d'un coup le vent souffla et amena les OGM dans le champ du fermier. Et Monsanto qui les avait vendu à ses voisons vint donc faire un procès au fermier pour violation de licence....
Et la multinationale de l'OGM gagna le procès... L'agriculteur a perdu dans cette histoire l'argent que lui et sa femme avaient économisé pour leur retraite.
Une petite fille de 13 mois s'étant enfuie de chez elle a ainsi survécue apparemment sans séquelle à une nuit passée dehors par 20 degrés sous zéro, avec pour seul vêtement sa couche.

"Better safe then sorry" ?
Peut être, mais il est sur que cette histoire manque d'information pour le public...Cette vision tranche avec celle de l'Europe où les aliments doivent prouver leur innocuité, dans des tests certes très simples.
La différence de principe révèle néanmoins une différence dans l'action et les volontés et l'opinion publique.On le voit maintenant entre le Brésil et le Canada : puisque la politique brésilienne de subventions aux constructeurs aéronautiques ne lui convient pas, le Canada a décidé d'interdire toute la viande bovine brésilienne sous prétexte de "vache folle".
Un seul problème : aucune contamination n'a été détectée au Brésil, et la sécurité alimentaire semble plutôt un prétexte à des mesures retaliatoires.Tiens, une mauvaise langue pourrait évoquer l'interdiction de la viande américaine en Europe sous prétexte d'utilisation d'hormones sans qu'aucun risque n'ait été formellement prouvé.
Décidémment le principe de précaution et les mesures anti libre-échange font fort bon ménage.Apparemment le pays va perdre la première place du classement selon la qualité de vie si des solutions aux problèmes environnementaux ne sont pas rapidement trouvées.
La pollution chimique et la dégradation de l'environnement doivent passer au centre des préoccupations.Rassurez-vous, le Canada pense à vous ! Nulle loi ou convention ne pourra vous empêcher de créer « un hybride mi-humain mi-animal, ou de produire des bébés sur mesure » comme raconte avec humour cet article du Soleil.
Il paraît que le ministre Allan Rock réfléchit sur l'éventualité d'une loi interdisant de telles pratiques - se serait une perte d'opportunité, le Canada étant le seul pays industrialisés où ce soit encore possible :-)On vous expliquera que « face au risque de l'encéphalie spongiforme bovine, il faut prendre toutes les précautions. »
Certains se souviennent peut être de cet ancien article du mois de septembre ou été annoncé que Santé Canada avait exclut tous les donneurs de sang ayant passés plus de 6 mois en France, après avoir fait de même pour ceux ayant passé une longe période en Angleterre.
Tout le monde avait ri, en disant que de telles mesures d'hyperprécautions étaient ridicules et n'auraient jamais leur place en France... on voit ce qui se passe à présent !
Il ne manque plus que l'AFSSAPS interdise à tous les résidents français de donner du sang.
Tant qu'à être logique avec soi-même, autant l'être jusqu'au boût, même dans le ridicule et le paradoxe !
L'affaire, actuellement entre les mains du juge Sinclair, étudie tous les dysfonctionnements qui ont eu lieu - et ils sont nombreux.
Les opérations étaient pratiquées sans consentement éclairé par une équipe peu entraînée, sous payée, et ignorant les avertissements des infirmières qui voyaient la gravité de la situation...
Le juge conclut en déclarant : « L'hôpital n'a pas fourni la qualité de soins qu'il avait le mandat de fournir et que les parents croyaient - et étaient en droit de s'attendre - que leurs enfants recevraient en 1994 ».
Que faire pour éviter que de telles erreurs ne se reproduisent à l'avenir ?
Une équipe du Nouveau-Brunswick observe la vitesse alarmante à laquelle se produisent ces changements : par exemple, le nombre de garçons obèses dans la tranche 7-13 ans a triplée en 15 ans.
Il est estimé que 30% des garçons et 25% des filles sont en excès de poids.
La raison : trop de calories entrantes, avec un régime trop riche et une nourriture trop abondante, mais aussi trop peu de calories sortante, avec un mode de vie de plus en plus sédentaires et une réduction de tous les efforts physiques.