
L'omniprésence des médias explique que les personnes atteintes puissent ne pas avoir directement vécues cet évênement. On ne peut qu'approuver la décision d'interdire la diffusion d'images de cadavres et de décombres qu'ont pris en commun les chaînes télévisées - ça a certainement évité que d'autres personnes ne souffrent de PTSD.
Il serait intéressant d'étudier en France la prévalence du PTSD lié à l'explosion de l'AZF à Toulouse, aussi hautement médiatisée.Pendant que des lâches s'attaquent à des innocents et meurent dans ce que certains osent appeler un « acte de courange », d'autres vont faire tout leur possible pour secourir les blessés, au péril de leur vie pour par exemple les pompiers et les policiers.
Beaucoup d'entre nous se croient des héros ou des surhommes. Peu le sont vraiement - dans tous les cas, la révélation ne peut venir que sur le moment fatal, où seul l'acte jugera.
Toutes nos prières vont donc aux courageuses personnes, aux vrais héros qui sont hélas mort pour sauver d'autres vies. Que l'acte soit du secourisme, de la médecine ou l'acte le plus désintéressé qu'il soit possible d'imaginer - décider de mourrir pour que beaucoup d'autres puissent vivre.
Il semblerait que le décalage horaire, étudié chez du personnel commercial navigant (hôtesses de l'air), ait des effets nocifs sur le cerveau selon un mécanismes proche du stress.
Dans une études sur 20 femmes, plus sensibles que les hommes au décalage horaire d'après les études précédentes, des troubles significatifs de la cognition et de la mémoire à court terme ont été retrouvés.Il a même été mesuré sur IRM que le lobe temporal droit était d'une taille inférieure à la normale, ce qui a été correlé avec des taux élevés de cortisol (hormone anti stress) sur un échantillon salivaire.
Dormez-donc bien, votre cerveau vous le rendra !Deux soeurs siamoises crâniopages (reliées par le crâne) au Népal vont être opérées à Singapour, grâce à une chaîne de générosité internationale.
Des hôpitaux opèrent à prix coûtant, la population locale s'est cotisée, des compagnies privées offre des services et des billets d'avions...Des brûlures de 3e degré au visage à cause d'une négligence d'un passager - comme l'explique l'article « ni les rayons X ni le détecteur de métal n'ont réussi à déceler la présence de l'acide ».
Bien évidemment ! Et même, ce n'est pas des détecteurs supplémentaires qu'il faudrait installer mais un peu plus de conscience du danger dans la population générale, pour laquelle ces produits ne sont pas destinés.Parmi les causes potentielles, citons une exposition plus grande au rayonnements ionisants du fait de l'altitude, un toxique inconnu, et une baisse de production de la mélatonine.
Pourquoi faire de telles études pour un nombre de patients très limités ?
Car il est toujours intéressant de connaître les raisons des risques plus élevés dans certaines professions ou lieux de vie - cela permet d'éliminer autant de risques potentiels dans la population générale.
Par exemple, s'il s'averait que la raison de ce risque plus élevé soit une matière plastique particulière, ou un produit utilisé dans les avions, il y a des risques qu'il soit aussi utilisé ailleurs.
Moins de place pour mettre les pieds, immobilisation pendant une longue durée, stase veineuse... toutes les mauvaises conditions sont réunies.
En conséquence, la plupart des compagnies d'aviation sont en train de rajouter dans leurs films d'information aux passagers des conseils pour éviter une thrombose : tout simplement se lever de temps en temps et faire quelques mouvements.
L'article cite une étude, sans donner plus de détails, selon laquelle 1 passager sur 10 en classe économique long courrier serait concerné.
Dommage qu'il n'y ait pas plus de précisions.
Bien mal m'en pris, dès la première page, je lis un édito intitulé « nouvel bon en avant de l'émancipation féminine ».
L'auteur y critique l'égalité des sexes dans le monde du travail, fustigeant notamment le droit des femmes à travailler de nuit en France, ou de faire partie de l'infanterie de combat en Grande Bretagne.
Il fait ensuite une queue de poisson en reconnaissant que les hommes ne collaborent pas assez aux tâches domestiques.
Non seulement ça n'a rien a voir avec les droits acquis discutés plus haut, mais aussi ça n'en excuse pas moins leur attaque.
Messieurs les éditorialistes du Figaro, pourquoi ne pas renvoyer nos femmes aux fourneaux, s'occuper des marmots, en leur interdisant surtout de travailler ou de servir dans l'armée ?
C'est amusant de remarquer que leur campagne de publicité actuelle ironise quelque chose comme « Attention, votre enfant pourrait lire un jour le Figaro ! ». Une mise en garde pour les mères de famille ?