
Comme les hommes, les grands singes possèderaient sur leur hémisphère gauche une aire 44 dite « aire de Broca ». Spécialisée dans le language, elle est responsable de cette fonction supérieure de communication en association avec d'autres aires du cerveau.
On peut alors se demander pourquoi les singes ne parlent pas, alors qu'ils possèdent les bases anatomiques et neurologiques nécessaire au language ?La question est encore débattue, et aucune réponse claire ne peut être donnée pour l'instant.
L'opinion majoritaire est que nos ancètres communs auraient utilisés un primo-language formé de grognements et de gestes, ayant partiellement régressé chez les grands singes et progressé chez les humains.Il est vraisemblable que le bon développement d'autres sens et fonctions dépende de stimulis.
Ce n'est pas là une grande première : déjà des expériences menées il y a cent ans en Allemagne sur la déprivation sensorielle de nouveaux-nés avaient abouties à des conclusions similaires dans le domaine de l'audition, et même plus graves : le taux de mortalité était très fortement augmenté.Selon Healthscout ce serait le cerveau qui serait responsable.
Au-delà de l'aspect anecdotique de cette information, on voit ici une des applications du Pet scan dans l'étude de l'activité cérébrale.

Outre des plaisanteries scabreuses et sexistes sur l'intelligence présumée, cet article permet de voir une bonne méthodologie.
En effet, l'étude par résonance magnétique ne s'est pas arrêtée au critère intermédiaire, « l'illumination » de parties du cerveau signifiant leur fonctionnement dans une tâche, pour déduire que plus il y avait d'illumination, donc de critère intermédiaire, et meilleurs étaient les résultats.
Le Pr. Lurito insiste même sur l'absence d'une telle démonstration dans l'étude, destinée plutôt à prouver une différence de fonctionnement neurophysiologique.
Parmi les applications envisageables, on peut très bien imaginer des méthodes de neurochirurgie préservant préférentiellement certaines zones selon le sexe du patient, ou des corrections automatiques de ces variations sur les prochaines techniques d'imageries cérébrales.