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Problèmes dans la filliale porcine française

Visiblement certains ne tirent pas de leçons de l'histoire et des erreurs commises dans le passé.

La commission européenne vient ainsi d'épingler la France sur sa filliale porcine, notamment à propos de l'absence de contrôles sur la découpe.

Il est question de « problèmes de structure », de « graves problèmes de maintenance », des « problèmes d'hygiène d'exploitation »...
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Pas de grippe en europe

Ou du moins, rien à craindre pour le moment d'après cet article du Soleil de Québec reprennant l'information du Centre Suisse Influenza à Genève.

Ce n'est pas parce que l'épidémie ne frappe pas que l'on doit se considérer à l'abri - comme l'hiver vient à peine de commencer il y a toujours le risque d'une épidémie !

Il est recommandé aux personnes âgées, aux enfants et aux professionels exposés au virus de se faire vacciner.
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Nouveau millénaire

C'est aujourd'hui l'entrée officielle dans le 21e siècle et le 3e millénaire, contrairement à ce que l'évênement médiatico-commercial de l'année dernière a bien voulu faire croire.

Nous voici en effet dans un autre temps que certains aimeraient appeler le nouveau siècle des lumières ou les nouveaux temps modernes, en éloge aux formidables progrès d'alors que l'on retrouve maintenant.

Effectivement, les ordinateurs, la communication instantannée à l'autre boût du monde, le courriel, l'aviation civile long courrier, la chirurgie, la génétique et les médicaments efficaces ... autant de progrès qui changent la face du monde.

Il est possible de recevoir à New York un coup de fil de Taiwan tout en marchant dans la rue et en mettant sur internet les photos prises quelques secondes auparavant avec son appareil photo numérique.

Il est possible de se faire opérer à coeur ouvert et surtout de survivre à l'opération grâce aux antibiotiques.

Et même, pour les maladies que l'on n'a pas encore dévellopé mais auxquelles ont est génétiquement succeptible, il est possible de demander un dépistage génétique !

Mais comme aux temps modernes où les ouvriers n'avaient accès qu'au progrès les plus oppressifs pour eux, ou au siècle des lumières certains faisaient l'éloge de la liberté que le peuple n'avait pas, ce progrès n'est pas partagé par tous - loin de là.

Peut être que ce nouveau siècle sera celui où il faudra prendre des décisions cruciales, de dévellopement du tiers monde, d'accès équitable aux soins et aux progrès technologiques...

Qui en 1900 aurait pu se doûter de ce qu'allait être le 20e siècle ?
Qui peut donc oser prédire ce que sera le 21e siècle ?

Il ne reste plus qu'à croiser nos doigts pour que ce siècle soit pour l'humanité et non contre elle, et mieux encore ! Agissons pour celà !

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Legionellose à Pompidou

Ce n'est pas la première fois que la legionellose frappe dans un hôpital, ou qu'il y a des décès.

Pourquoi donc cette histoire defraye t-elle donc la chronique ?

Il faut tout d'abord comprendre 2 choses : pour la majorité des gens, l'hôpital est un havre de santé ou tout est parfait et tout le monde est miraculeusement immunisé contre toute maladie tant qu'il est sur place. Il n'y a que la nourriture de mauvaise...

Celà explique aussi la difficulté de faire passer le message des infections nosocomiales ou la question de l'hygiène.

Ensuite, il faut comprendre que l'hôpital Pompidou à bénéficié d'une intense campagne de promotion médiatique « hôpital européen », « ultra moderne », « tout informatisé », etc.

Ces 2 faits mis ensemble aident à expliquer pourquoi tout le monde parle de cet évènement, tout compte fait pas si grave ou important.

La légionellose est un problème d'hygiène et de désinfection : avec de bons désinfectants et des mesures appropriées, pas de problèmes !

Arrêtons donc d'avoir peur de tout, de la vache folle à la légionellose !
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Mort d'un nourisson

Le Canada n'est pas le seul pays à souffrir de ses urgences : voici un article sur le décès d'un nourrisson en Suisse.

Cette fois il semble que la faute revienne à une erreur d'étiquettage, sur un lot quand même de 500 bouteilles !

En France, si les urgences sont débordées et que les attentes soit longues, de telles erreurs sont relativement rares, bien que récemment une l'injection d'un antiseptique au lieu d'un anesthésique ait entraînée une tétraplégie dramatique.

Les indemnisations versées aux victimes des erreurs médicales en France sont encore ridicules, bien que pour une fois le tribunal ait fait preuve d'un peu plus de clémence en accordant 7 millions de dommages et intérêts.

Les assurances des hôpitaux et des médecins font jouer l'horloge : en informant la victime que quelquesoit la décision, l'issue sera portée en appel, en espérant qu'elle n'ait pas les moyens de faire le procès ou de tenir moralement - à ce stade ce n'est pas manquer de déontologie mais manquer de décence ou de pitié.

Si jamais aucune somme ne pourra compenser les préjudices subis, autant éviter le ridicule et la mendicité : 70 000 francs pour la jambe d'une sportive amputée par erreur c'est ridicule - c'est le salaire de 2 à 3 mois pour un médecin.

Perdre 3 mois d'argent contre perdre une jambe pour toute sa vie, ça vous semble juste ?

Perdre une très petite partie des milliards gagnés chaque année par les assurances contre perdre l'usage de ses 4 membres, devoir vivre dans un lit et avec un sonde alimentaire, ça vous semble juste ?

Pas moi.
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Antibiotiques et résistances

Voici un excellent résumé sur le problème des résistances, bien que peut être trop optimiste en prétendant que les nouveaux antibiotiques en cours de développement permettraient de lutter contre ces résistances.

Effectivement, ils permettront temporairement de lutter contre les souches multirésistantes lorsqu'ils seront disponibles, mais après ils ne feront que créer encore plus de résistances.

La résistance des bactéries n'est pas la faute des antibiotiques - c'est un phénomène naturel d'adaptation à la pression de sélection devenu un problème « comportemental » : notre attitude insouciante vis-à-vis des antibiotiques l'amplifie d'une manière inimaginable, par exemple par la prescription à tous vents des antibiotiques, par l'utilisation détournée mais légale pour l'élevage, bref par l'abscence d'une vision à long terme.

Il ne faut pas chercher loin la solution : changeons de comportement si nous voulons garder l'efficacité des antibiotiques, une des rares classe médicamenteuse capable de renverser le pronostic fatal d'une maladie.

Le jour arrivera sinon où les antibiotiques ne seront pas plus efficace qu'un placébo, et les épidémies bactériennes dignes du moyen-âge réapparaîtront !
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Réguler contre vents et marées

La mission interministérielle de lutte contre les sectes recommande de réguler la profession de psychothérapeute.

Voici qui tombe pile au bon moment pour le gouvernement : c'est l'occasion de satisfaire une frange des professionels de santé aux dépends d'une autre.

Actuellement, toute personne peut se prétendre psychothérapeute et commencer à exercer.

Mais pourquoi arguer du risque des sectes pour s'attaquer à la liberté de cette profession ?

Créer un conseil ou réguler l'exercice est important lorsqu'il existe un danger dans l'exercice de la profession par un non initié : la chirurgie, l'anesthésie, le pilotage d'avions ou le sauvetage en mer me semblent propice à plein de régulations.

La psychothérapie, soit l'écoute des gens agrémentée d'un brin de dialogues et de conseils, me semble bien moins dangereuse.

La coiffure, la boulangerie, la charcuterie, la plomberie (...) sont autant d'activités régulées à tort - pourquoi vouloir absoluement y rajouter la psychothérapie ?

Quel est le mal que peut faire un mauvais boulanger ou un mauvais coiffeur, à part se mettre en faillite à cause de l'insatisfaction de ses clients ?

La régulation d'une profession par un ordre devrait être réservée à une liste limitée le plus possible de métiers sensibles, et non devenir la règle.
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Euphémismes

Après l'éditorial de vendredi, il est amusant de revenir sur cet article du Quotidien du Médecin.

Il y est question de l'interdiction de don du sang frappant les personnes ayant séjournées plus d'un an en Grande Bretagne.

Sans vouloir s'attaquer au fond de l'article - on peut être pour ou contre cette mesure avec à chaque fois de très bons arguments, on s'intéresse plutôt à la conclusion.

Il y est question des pays où cette mesure est appliquée, et notamment le Canada... où les personnes ayant séjournées en France ont droit à la même exclusion !

Pourquoi omettre cette information si intéressante ? Tel le nuage radioactif de Tchernobyl, l'épidémie s'arrêterait-elle aux frontières de la France ?

Comme proposé dans un ancien article, la France est avec l'Angleterre le pays le plus touché, alors tant qu'à aller dans une logique sécuritaire, autant y aller jusqu'au boût et interdire comme le Canada à tous les résidents français de donner du sang.

Proposons à la Grande-Bretagne de faire de même et faisons fi des problèmes d'approvisionnement potentiels !
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Chroniques de vaches folles

Voici un éditorial peut être pas très original, mais justifiable par les guerres économiques et médico-scientifiques autout de la vache, actuellement à toutes les sauces et sur tous les continents!

Aux États-Unis les autorités de santé publiques préparent une interdiction des vaccins contenant des dérivés bovins originaires de pays frappés par la maladie de la vache folle.

Pendant ce temps le Japon veut ainsi décrêter un embargo total sur le boeuf originaire de l'union européenne, où la Hollande et la Belgique interdisent le boeuf allemand, craint dans les saucisses par les allemands eux-mêmes !

Tout le monde se demande alors ce qu'il se passe au Canada ! Il est question de d'implanter une ferme de vaches transgéniques.

Certains n'ont pas encore compris que le public avait eu sa dose de phobie bovine, qui était maintenant bien auto-entretenue à l'échelle mondiale dans la peur quasi névrotique de la maladie de la vache folle chez 3 groupes de pays bien différents : les touchés, les peu atteints, les indemnes.

Les risques existent, il faut les réduire et chercher à comprendre plus sur les modes de transmission de la maladie, mais il est ridicule de voir des pays sans aucun cas déclaré comme le Japon ou les États-Unis mener une politique si précautionneuse contre les pays peu atteints, alors que ces mêmes pays peu atteints mênent eux-même une politique de sûreté sanitaire à l'encontre des pays sévèrement touchés !

Ces derniers entrent dans la phase post phobique, où les risques continuent d'exister mais sont considérés maintenant comme normaux, et la vache folle entre dans les moeurs : elle ne fait plus la une des journaux, les consommateurs « reprennent confiance » poussés un peu artificiellement à coup de campagnes publicitaires perfusées de subventions gouvernementales, et le black-out médiatique s'organise.

Finalement, peut être que le Canada après avoir chassé les dérivés bovins des produits médicaux et règlementé les dons de sang par les personnes ayant résidée en Angleterre ou en France devrait se réinspirer des pays trop précautionneux pour revenir sur son idée de ferme transgénique plutôt que de choisir la voie de l'acceptation des pays touchés !

Peut être que le Canada est très en avance et est déjà en phase post phobique, mais avec l'actualité qui reste chargée de vache folle, c'est peut être précher par excès d'optimisme que croire que le consommateur-électeur va tout gober.
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Anonymat et procréation

Alors que l'on parle de liberté de l'information, de médias numériques et d'autres progrès technologiques, il existe des questions qui restent encore sans réponse pour des raisons légales.

C'est notamment le cas de l'identité des parents chez les enfants adoptés, nés sous X, ou issus d'un don de gamète.

En Angleterre, il est question de réformer la loi pour permettre aux enfants de savoir qui sont leurs parents biologiques, au Canada il y a maintenant la possibilité de demander du sperme du même donneur pour concevoir des enfants apparentés.

En France, les modifications de la loi sur l'accouchement sous X restent très timides, et sont loin de contenter les associations de défense du droit aux origines.

Seule évolution : l'enfant pourra savoir qui est sa mère si, après en avoir fait la demande à un organisme gouvernemental d'archivage qui retransmet la question à la mère, celle-ci donne son accord.

« On ne peut pas considérer que le droit de l'enfant est totalement respecté avec ce projet dès lors que celui-ci dépend de la volonté d'une autre personne » estime avec raison l'Association pour le droit aux origines des enfants nés sous X.

Mais tout est question de compromis : il est aussi difficilement acceptable que les mères accouchant sous X pour des raisons qui leur sont propre puissent donner leur identité sous pli cacheté pour être recontactées plus tard.

Entre les droits des femmes et les droits des enfants, la marge est mince...
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iMedecin.org s'améliore

Dans le cadre de l'amélioration et du changement de site d'iMedecin, la revue de presse internationale change aussi son apparence pour prendre le désign commun des 3 sites iMedecin.

Rappelons aux lecteurs peu familiers avec cette fonction qu'iMedecin.org contient une revue de presse quotidienne de l'actualité triée par pays, par sujets et par source.

À ce titre, nous avons profité des récentes modifications pour mettre sur la première page de iMedecin.org les plus grandes publications médicales autrefois perdues dans le classement, comme le New England Journal of Medicine, le Lancet, le British Medical Journal mais aussi des titres francophones comme le Quotidien du Médecin ou le Soleil de Québec.

Plutôt donc que vous fatiguer à lire les titre sur chaque site, venez lire toute l'actualité médicale de chaque pays sur iMedecin.org !
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Qualité de l'information en ligne

Dans cette enquête publiée dans le British Medical Journal il est question de la qualité de l'information scientifique en ligne pour le traitement de la dépression.

Les conclusions ne sont guère brillantes : bien que l'information disponible soit pratique pour le patient et pour le praticien, bien peu est basée sur des fait ou contient des liens vers des preuves scientifiques.

Les auteurs insistent surtout sur ce dernier point, l'omission de la source de l'information pour juger de sa qualité et de sa vraisemblance.

Sur iMedecin, il n'y a pas de surprises : tous les articles sont datés et contiennent au moins un lien vers une autre source confirmant l'information.

Les lecteurs peuvent ainsi eux-même se faire une idée, partager notre avis ou non - tous les moyens nécessaires leurs sont donnés avec même des moteurs de recherche médicaux dans la colonne de gauche.
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Les plus beaux rendent malheureux

C'est un article amusant mais néanmoins sérieux de la fort respectable Agence Science Presse qui nous apprend que les personnes les plus bellent rendent toutes les autres malheureuses.

En effet, ce n'est qu'une frange de la population, que tout le monde voudrait pourtant avoir pour soi.

Les mathématiciens publiant cette étude peu médicale concluent que dans la recherche du partenaire de vie idéal, la personne lambda ferait mieux de regarder le caractère, les goûts et les modes de vie que l'apparence physique des autres personnes... Voici des commentaires pleins de bon sens !
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Tout repart, même l'ironie

L'actualité repart de plus belle, le site internet de iMedecin.com aussi, avec sa nouvelle apparence plus rapide plus belle et plus fonctionelle...

Mais dans cet océan narcissique de réussite, d'effet publicitaire et d'autocongratulations, peut être ne faut-il pas oublier ceux qui n'ont rien, des fois même pas ou même plus la vie.

C'est ainsi que je suis tombé en faisant ma revue de presse sur ce site particulièrement sordide, où est étudié l'état de santé de la population du Timor Oriental.

À quand une étude sur l'état de santé des détenus dans le couloir de la mort au Texas, ou des survivants des violences en Palestine ?

Tout ironie mise à part, il *faut* applaudir l'initiative de l'ONU qui à travers ReliefWeb.int cherche à faire ce que la presse devrait faire mais ne fait plus souvent : tout montrer, y compris le pire, ceux qui ont le plus besoin d'aide.

Car si les faits ne sont pas médiatisés, il n'y a pas de prise de conscience, pas d'aide par nos pays riches, pas de pressions gouvernementales... C'est peut être stupide, mais nous vivons dans une époque où seule l'indignation, le sentiment de culpabilité, l'horreur et le dégoût font avancer les choses.

Il est facile de dénoncer une « certaine presse », les « tabloids » et autres « journaux à scandale ». Il est encore plus facile pour eux d'ignorer ce qui leur cause cette mauvaise image, ces faits dont personne ne veut parler, mais qui sont leur justification principale.

À quoi bon regarder ce qu'il y a de plus odieux et de plus affreux ? Pourquoi ne pas causer de banalités, comme la baisse du Nasdaq, le temps actuel (du soleil bonjour merci aurevoir) ou des princesses de nos contrées (elles vont très bien, merci pour elles) ?

Car même cette presse se lasse de l'odieux et de l'affreux, laissant le travail à l'ONU et à quelques ONG, au risque au passage de se faire qualifier de sordides, d'odieuses, de sans aucune compassion...

Il est facile de le dire, mais si ce n'était pas les french doctors ou les médecins sans frontières, qui parlerait des conséquences des guerres sur les populations civiles ?

Mais justement il est trop facile de critiquer ceux qui veulent nous ouvrir les yeux que de faire l'effort d'accepter la réalité.

Regardez donc qui traite quelques lignes plus haut ce site de l'ONU de sordide !
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Salmonelle multirésistante ?

Le problème actuel de résistance est le fruit de nos années d'ignorances et d'utilisation à tout vent des antibiotiques.

C'est particulièrement gênant dans le cas d'infections nosocomiales, effrayant dans le cas de la tuberculose ou du staphyllocoque doré, mais c'est extrêmement grave lorsque les souches résistantes se propagent dans tout un pays, obligeant à changer les thérapeuthiques habituellement recommandées.

Après l'exemple écossais du gonocoque, voici l'exemple américain de la salmonelle.

MSNBC nous présente les faits, rappelant entr'autres que 1.4 million d'infections par les salmonelles ont lieu chaque année aux États-Unis, avec très probablement une proportion croissante dûe aux bactéries résistantes à l'antibiotique prescrit lorsque la vie de la personne est menacée, la ceftriaxone.

Il est bon de se rappeler que la plupart des antibiotiques sont aussi gaspillés dans l'agriculture pour éliminer la flore intestinale des animaux en Europe et en Amérique : alors que des enfants dans les pays les moins développés meurent chaque jour par manque de médicaments et notamment d'antibiotiques, 50% de la production « sert » à l'agriculture.

Mais ce n'est qu'une des nombreuses erreurs qui à terme nous privera de l'utilisation simple des antiobiotiques bon marchés actuels.

À qui profitera le crime, comme d'habitude ? Aux mêmes fabriquants et industries pharmaceutiques favorisant le gaspillage.
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