Voici un
article de la BBC sur les champignons, et leurs utilisations possibles en médecine.
Le monde végétal et la biodiversité sont une source d'innovation biochimique. La plupart des médicaments ont d'abord été développés en se basant sur des substances vétales ou animales connues pour leurs effets.
La phytothérapie, que certains considèrent comme une « médecine douce », n'en est donc pas une ! C'est juste l'utilisation de substances pharmacologiquement actives avant qu'elles n'aient été pleinement étudiées et transformées en médicaments...
Vous avez envie d'arrêter de fumer ? Vous avez certainement entendu parler du Zyban.
Mais en connaissez-vous les vrais dangers ? Ou les symptômes ressentis lors de son utilisation ?
Nous vous invitons à
lire notre dossier sur le zyban, à
écouter ceux qui l'ont essayé avant de considérer le traitement.
Notre conclusion : n'essayer le Zyban que si les autres méthodes ont échouées.
Pour tous nos lecteurs qui cherchent un site de pharmacologie, nous ne pouvons que recommander
le site suivant.
Dénommé pharmacorama, il présente de manière très sobre des informations intéressantes, et ce sans aucun bandeau publicitaire (ce qui nous rappele un certain site :-).
On apprécie tout particulièrement
leurs résumés, se préoccupant d'organites cellulaires ou de fonctions physiologiques et des médicaments y ayant un effet.
La maladie hémorroïdaire a toujours suscité beaucoup d'interrogations dans l'esprit des français et des québecois.
Tout celà car elle touche « le derrière », qui est encore associé à un certain tabou de nos jours, ce qui la fait devenir forcément une « maladie honteuse » pour certains.
Au diable les préjugés et la mésinformation ! Consultez plutôt
notre dossier sur les hémorroïdes ! D'autres dossiers suivront bientôt - à vous de nous
suggérer les thèmes.


Alors que les premières doses de vaccin anti-variolique doivent bientôt êtes livrées au gouvernement fédéral, certains
veulent dès à présent se faire vacciner.
On a beau leur dire qu'il y a peu de chances qu'ils soient concernés par la maladie, qu'une bio-attaque avec le virus est très improbable, et que
la vaccination n'est pas un acte sans danger, ils n'en ont cure.
C'est pourtant un simple problème mathématique de santé publique : les risques d'une attaque terroriste sont très très bas, les risques liés à la vaccination sont très bas, donc il vaut mieux attendre avant de vacciner.
Mais tout le monde veut du vaccin... à commencer les médecins (charité bien ordonnée). Qu'ils relisent le Washington Post : une vaccination générale amènerait environ 1 décès par million de personne vaccinée, contre 0 si l'attaque bio-terroriste n'a pas lieu. Le pire : ils le savent, mais préfèrent prendre le risque et militent pour la « liberté vaccinale » et le choix éclairé...

Souvent argent et éthique entrent en conflit. Dans le cas de la recherche médicale, c'est quand même plus rare... sauf lorsque les chercheurs sont associés financièrement à la réussite d'un projet.
On devine aisément que certains iront prendre plus de risques, et en feront courir d'autant plus à leurs patients, que l'enjeu est élevé et que leur part du gâteau sera grosse.
Le Washington Post s'est intéressé aux mesures prises pour éviter celà. Il semble que si les universités commencent à rédiger des moratoires, la déclaration des intérêts financiers des chercheurs aux comités d'éthiques n'est pas obligatoire. Pire - certaines organisations y sont fortement opposés...

Les services médicaux de l'armée veulent éviter un syndrôme Afghan, qui pourrait coûter beaucoup, aussi bien en fonds qu'en image de marque.
Le syndrôme du Golfe, cette maladie mal comprise, toucherait près de 90 000 soldats, souffrant de pertes de mémoire, de perte d'équillibre, d'anxiété, de nausées et de douleurs chroniques.
Contrairement à ce que certains ont affirmé, en France notamment, la maladie est bien réelle : les vétérans ont par exemple un risque 2 fois plus élevé de développer la maladie de Lou Gehrig.
Cette fois, pour éviter de se retrouver désemparés face à un éventuel syndrôme Afghan, les services médicaux des armées ont mis en place une vaste surveillance épidémiologique, toxicologique et environnementale.

À Libreville, au Gabon,
ebola fait reparler de lui.
Ce virus de la fièvre hémorragique a fait 31 victimes dans sa dernière mini épidémie au Gabon et au Congo.
Les mesures de confinement et de quarantaine ont été mises à l'oeuvre - les seules options réellement efficaces contre ce virus incurable.
Non, elle ne tue pas. Elle n'est même pas dangereuse d'ailleurs. Elle a juste été élue la meilleure blague du monde.
Comme
l'explique l'article de Yahoo, l'association britannique pour l'avancement de la science a menée l'expérience sur 3 mois.
Les internautes ont pu voter pour la blague la plus amusante parmi une série proposée. Dommage juste que cette étude soit si anglo-centrique et qu'aucun renseignement sur la taille de l'échantillon ou des caractéristiques de ses membres (sexe, ethnie, language) ne permette de nuancer leur conclusion...

La minocycline est un antibiotique commun.
Toutefois, elle
pourrait avoir des propriétés intéressantes.
Après des tests sur des rats souffrants d'encéphalite auto immune (modèle animal de la sclérose multiple), elle s'est avérée très efficace sur le pronostic cliniques des animaux
La sclérose multiple est une maladie encore relativement inconnue. Les traitements anti inflammatoires sont utilisés pour l'instant. Des anti inflammatoires atypiques comme la minocycline pourraient être essayés cliniquement dès l'année prochaine.
Voici un
article intéressant de la BBC.
Il semblerait que la pratique régulière de loisirs, qu'ils soient physiques ou intellectuels, joue un rôle dans la prévention de la maladie d'Alzheimer.
Aucune explication n'a été donné, mais le pouvoir préventif paraît très élevé (-38%) et la série suffisamment importante (>1700 personnes)
Mais ne pourrait-on pas aussi se demander si l'absence de loisirs n'est pas un symtôme précoce de la maladie ?

Les pompiers de New York sont malades.
Par centaines, ils développent des troubles respiratoires : une toux persistante accompagnée d'un syndrome asthmatique.
Actuellement, 300 sont en arrêt de travail et pourraient ne pas retrouver leur poste de travail si leur santé ne devait pas s'améliorer.
Les effets des fumées semblent très agressif, et beaucoup se demandent à quoi ont été exposés les pompiers.
Y aurait-il eu des matérieux toxiques non signalés dans le World Trade Center ? Sinon, comment expliquer ces symptomes respiratoires plus de 3 mois après les attentats ?
L'article rappele que près de 1000 pompiers se sont reservés le droit de poursuivre la ville de New York pour ne pas les avoir protégés suffisamment de matériaux dangeureux présents sur le site.

Outre le risque plus élevé d'infections, le problème le plus préoccupant du diabète est la microangiopathie.
En effet, la macroangiopathie (obstruction des gros vaisceaux) menace surtout les habitants des pays dévelopés ayant un régime riche en cholestérol et pas de suivi nutritionnel.
Mais dans les autres pays du monde (citons surtout le Mexique et l'Inde) c'est la cécité et l'insuffisance rénale qui sont les plus grands problèmes de santé publique du diabète.
Un nouvel anti-oxydant issu de la phytothérapie a fait récemment parler de lui. Selon le
Daily Mail, le pycnogénol a été cliniquement testé, et pourrait prévenir la rétinopathie du diabétique ou même la faire régresser.
Il y a juste quelques problèmes : non seulement
l'essai clinique du pycnogénol a été mal fait (mauvaise méthode, effectif insuffisant) mais la moitié des patients inclus avaient d'autres maladies rétiniennes. Peut être que ce traitement peut lutter contre ces maladies là ? Mais en attendant, il n'y a aucune preuve de l'effet contre la rétinopathie diabétique. Attention avant d'acheter ce produit non testé
aux escrocs en tout genre pour une indication non validée.
