Selon
des études menées en Californie, la pollution aérienne serait associée à l'asthme chez les enfants.
Plus exactement, il a été démontré que les enfants vivant dans les banlieues les plus soumises à la pollution avaient plus de risques que les autres de développer une maladie asthmatique.
L'étude, qui a été menée sur un large échantillon de plus de 3 000 enfants pendant 5 ans, est la première a réussir à établir cette correlation. De nombreux problèmes médicaux légaux pourraient suivre (responsabilité du gouvernement, des industries, des communes, etc.)

Voici des
faits très intéressants rapportés par le nandotimes.
Il est question des plaques amyloïdes dans les maladies neurodégénératives comme l'Alzheimer, et de leur production par des bactéries comme Escherichia Coli. Le processus serait similaire à la cristallisation : après une réaction initiale, les molécules s'agencent dans un puzzle complexe passant de l'état liquide à l'état solide.
Le fait que des batéries puissent produire des plaques voisines de celle retrouvées dans les maladies neurodégénérative amène plusieurs questions : les bactéries joueraient-elles un rôle dans la maladie ? Sinon, pourraient-elles aider à trouver des médicaments actifs ?


Comme dans la célèbre bande dessinée où Obélix se lance dans la spéculations sur les menhirs avec l'aide des romains, certains se sont lancés dans la spéculation sur l'internet médical en France.
Mais malheureusement pour eux, le résultat est comme pour les menhirs - la surproduction et l'inflation font que l'internet médical, « y'en a plus rien valoir du tout ». Mieux même - le marché est mort avant d'avoir existé.
Et ça ferme (
interactive santé). Et ça dépose le bilan (
medisite)... Un message pour ces sites : vous semblez avoir oublié que dans l'internet médical, c'était la partie médecine et non la partie financière qui devait primer.
<br é>
Voici donc un bon coup de balai qui arrive juste à temps. Il est temps d'arrêter de vouloir gagner des milliards sur le dos des patients et de retourner à la médecine !


La recherche sur les cellules souches est en constante progression. D'après
cet article du New Scientist, une équipe étatsunienne constituée de chercheurs de Harvard et de l'entreprise ACT aurait recréé un rein en entier à partir de cellules sourches embryonnaire. Mieux : après une greffe animale, il serait même fonctionnel.
Les scientifiques du reste du monde se montrent pour le moment sceptiques. Une des questions est l'état de finition de l'organe- le rien est un des organes les plus complexes du corps humain. Beaucoup se demandent si le réseau vasculaire a pu être créé et fonctionne bien...

Voici
un article de la BBC qui rappele l'importance du secret médical.
Les services d'urgence de la ville de Manchester ont décidé de ne plus prévenir la police pour tous les cas d'overdose sur lesquels ils seraient amenés à intervenir, sauf pour des situations extraordinaires comme par example mettant en jeu la vie d'enfants.
Cette décision intervient après de nombreux cas d' « anonymisation » des overdosés pour reduire les risques légaux, des déplacement de leur corps dans des lieux public pour éviter des enquêtes, etc. qui ont surtout eu des effets négatifs sur le pronostic des patients.

L'unité de pathologie clinique de l'Université du Maryland est bien connue pour ses recherches sur la mort de personnages historiques.
Ainsi, après avoir essayés d'expliquer la mort de Edgar Allan Poe puis de l'Empereur Claude, ils se sont attaqués au cas du roi Hérode.
Selon eux, il serait mort par insuffisance rénale puis gangraine. Son état clinique pourrait notamment expliquer ses actes brutaux par une altération mentale des suites de la maladie rénale.
Voici un
article de USA Today présentant les différences dans la prise en charge de la santé selon l'origine ethnique du patient.
USA Today revient sur les avancées faites pendant les années 90, mais conclut qu'il reste encore de nombreux vides et des disparités criantes.
Tout celà nous rappele la nécessité de programmes de santé orientés vers les minorités défavorisées.
C'est la BBC qui l'annonce : l'épidémie de Sida aura bientôt fait plus de victimes que l'épidémie de peste noire... au moyen âge !
L'article est particulièrement intéressant pour les remarques de Peter Lamptey : on dispose des moyens pharmacologiques pour lutter contre l'épidémie, contrairement au moyen âge, mais la plupart des personnes infectées n'y auront pas accès.
Rappelons que 95% des nouveaux cas ont lieu dans les pays les plus pauvres du monde.
« L'épidémie de Sida », alias le plus bel exemple moderne de non solidarité avec les pays pauvres.
D'après
cet article d'USA Today, la consommation modérée d'alcool aurait outre ses vertues de prévention des maladies cardio vasculaires, un rôle protecteur contre la maladie d'Alzheimer.
D'après les résultats publiés dans le
Lancet de la semaine, l'effet serait dose indépendant.
Il ne reste plus qu'à essayer d'expliquer les mécanismes moléculaires pour peut être trouver des voies thérapeutiques et un médicament ...

Le grand écran nous offre beaucoup de films sur la psychiatrie ces derniers temps. Après l'excellent « Se souvenir des belles choses », sur la maladie d'Alzeihmer, voici « Donnie Darko », une approche de la schizophrénie par la science fiction.
Le film met en scène un jeune homme un peu étrange, qui s'entretient avec un lapin géant, brûle des maisons et innonde son lycée. Il fait des bêtises sans s'en rendre compte, ne voulant que faire le bien autour de lui.
Si le final se veut moralisateur et explicatif, avec une forte dose de science-fiction, le film n'en reste pas moins une excellente présentation des délires et du détachement de la réalité. Même la paranoïa y est présentée. Si vous vous demandez dans quel monde vivent les schizophrènes psychotiques, ce film vous éclairera peut être...

Voici le résumé d'une conférence très intéressante sur la toxicomanie ayant eu lieu récemment à Toulouse :«
La cure de désintoxication est une thérapie particulière - elle cherche à guérir un patient non intoxiqué.
Car l'alcool ou les drogues ne sont pas comme le plomb ! Et même si alcoolisme, morphinisme et saturnisme ce ressemblent - ce n'est que pure coincidence...
Le terme correct pour désigner l'abus de ces substances est l'addiction. Beaucoup de comportements peuvent donner lieu à une addiction : alimentation, travail, sexe, achats, jeu... lorsqu'ils tendent vers le pathologique. La limite est fixée arbitraitement à la « perte de controle », qui traduit une obsession ou une compulsion.
Au dix-neuvième siècle, l'approche de l'addiction est entrée dans son ère moderne. Avec les premières connaissances biochimiques et physiologiques, on parle pour la première fois de « maintenance » : l'idée est de maintenir l'individu dans un état permettant son intégration à la société, en corrigeant un déséquillibre biochimique responsable de son état »
En Caroline du Nord et en Alabama, des migrants souffrent de tuberculose multi résistante.
Il s'agit d'une forme particulièrement grave de la maladie puisque beaucoup d'antibiotiques y sont sans effet, ce qui rend cette infection parfois incurable.
D'aucuns comparent d'ailleurs la tuberculose, en cas de multi résistance de la bactérie, à « un virus Ébola pouvant voler » vu la mortalité et la contagiosité.
Comme le rappele USA Today, avec le développement des moyens de transport modernes, si on veut éviter la tubercule quelque part, il faut la traiter partout, et pas uniquement dans les pays riches. De plus, la politique de prévention et de traitement doit être améliorée, pour diminuer la mauvaise observance du traitement, génératrice de résistances.

D'après des études allemandes, il semblerait qu'un neurone soit responsable de chaque perception d'un critère distinct.
Sur leurs expériences animales, des
singes été entraînés à reconnaître des visages.
Selon les imageries cérébrales pratiquées, deux neurones bien précis du cortex temporal inférieur étaient à la base de la reconnaissance de deux critères morphologiques précis des visages.
L'expérience et les résultats sont intéressants, mais on se demande comment quel est le risque d'erreur dans l'individualisation de ces deux neurones, et surtout si le fonctionnement sensitif est similaire chez les humains.
Certes, on se demande des fois si les hommes sont très différents des singes, mais il existe quand même certaines différences.